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La colporteuse aux mille faciès - WHISPERS.

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Poison Ivy
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MessageSujet: La colporteuse aux mille faciès - WHISPERS. Jeu 8 Mai - 10:32

Freyha Whispers
qui je suis et d'où je viens

Nom et Prénom : Freyha Whispers Âge : 26 ans Contrée de naissance : Yelderhil Allégeance :à quel seigneur obéissez-vous ? Elle évite de près ou de loin chaque seigneur. Freyha trafique avec beaucoup de pirates, et aime obéir à ses propres règles.  Son credo est incompatible avec ces soit-disants hommes de lois. Statut du sang : Freyha n'est pas de bonne naissance, loin de là. La petite femme à la bouille angélique reste une fille d'esclave, une racine dont il est malaisé de se détacher. Race : humaine Statut civil : Veuve Orientation sexuelle : Hétérosexuelle Métier ou fonction : Marchande particulièrement influente en Yelderhil, propriétaire d'une maison de gladiateurs.  Armes possédées : Une simple lame, mais gardez méfiance. Cette créature aux airs fragiles sait s'en servir. Tout comme elle sait user de ses esclaves prêts à donner leurs vies pour elle.


on a besoin de votre opinion

ɤ Que pensez vous de la mort du roi ? L’héritier étant encore jeune, arrivera-t-il à gérer le royaume selon vous ? Freyha pourrait sans doute assurer qu'un badin tel que lui à peine sorti des jupons de sa mère ne saurait assurer un rôle tel que le sien. En soit, c'est peut-être exacte. Néanmoins, la blonde sait d'expérience que les jugements attifes peuvent fausser la vérité. Elle-même fut à ses débuts une jeune femme perdue est huée de tous. Beaucoup clamait haut et fort qu'elle serait inapte à assurer l'héritage de son défunt époux. Et pourtant, la voilà à présent une marchande influente et presque redoutable. Ce petit roi doit faire ses preuves avant toute chose, et s'il assure lui aussi son héritage avec aisance, alors grand bien lui fasse. Si à l'inverse, il échoue, elle n'espèrera pas le voir déchoir de son trône. Ce qui importe, c'est qu'on laisse ses affaires tranquilles. Et les affaires royales n'atteignent pas réellement son peuple.ɤ  A votre avis la garde des ombres a-t-elle encore lieu d'être ? Les Engeances ont-elles vraiment disparu ou la menace est-elle encore présente ? Ce serait sûrement s'avancer que de prétendre une telle chose. Les engeances semblent peut-être dissoutes, mais personne n'est à l'abris d'une renaissance, et si ces créatures autrefois humaines refont surface, chaque terre peut en subir les conséquences. La magie existe toujours, et chaque homme est susceptible de sombrer. Whispers est du genre à rester prudente et, à toujours garder un œil ouvert. Il est donc naturel pour elle que la garde des ombres en fasse autant. Mieux vaut prévenir que guérir.   ɤ Les mages ont été bannis sur une île près des côtes d'Alcahar, étant désignés coupables de tout le mal qui s'abattait sur le continent. A vos yeux était-ce juste ? La magie est elle une chose à proscrire ? Il est difficile pour Frey d'avoir un avis sur le sujet. Bien souvent éloignée des entités, elle n'a vécu que pour survivre et se faire une place et un nom en Yelderhil. Rares sont les fois où la marchande fut témoins d'actes de sorcellerie. Ses mirettes myosotis n'avisent en général que les barbaries d'êtres humains sans la moindre essence mystique. Elle n'a donc pas d'opinion sur le sujet. Peut-être qu'un jour, cela viendra. Née esclave, Freyha est de nature cynique, quand on aborde la justice. Y en a-t-il réellement une ?   ɤ  La forêt de sombrebois regorge de créatures plus infâmes les unes que les autres, vous sentez-vous en sécurité malgré le fait qu'il se passe des choses étranges non loin de là ? Le gouvernement devrait-il se préoccuper de ce qu'il s'y passe ? L'île sur laquelle vit Freyha semble parfois complètement indifférente au reste de Kahanor. Les murmures des esclandres concernant cette forêt mordibe parviennent parfois aux esgourdes de la colporteuse, et pourtant, cela ne semble pas particulièrement la mettre en émoi. Il faut que le danger soit plus directe, pour tourmenter la petite blonde. L'espace qui sépare l'île de Yelderhil et Sermar est suffisamment important, tout comme la distance entre la cité et la frontière. Par delà la mer, la jeune femme se sent préservée de cette menace. Peut-être à tord ...  


et si vous nous racontiez vos aventures ?


Née de rien - Mauvaise naissance. Fruit du péché et de la perversité d'un maître. Progéniture d'une béasse confondue avec une bagasse. Presque oubliée d'une femme maisheignée n'ayant jamais aspirée au rôle de mère. Voilà ce qu'elle est, elle, Freyha Whispers. Presque batarde. Sans réelles racines auxquelles s'accrocher avec fierté. Considérant son géniteur comme mort, bien qu'il soit à de nombreuses reprises sur son chemin. Jamais ses iris ne croisent les siennes, toujours rabattues sur le sol, menton bas. La honte la guette dès le plus jeune âge. Le trouble d'une enfant qui ne comprend rien, d'être née d'un caprice. Petite bouille blonde aux mirettes pures comme l'eau salée de la mer d'un coloris turquoise.  L'enfant d'un bourreau la considérant à peine. Et encore moins comme sa propre fille.  Ici, pas d'amour. Aucune famille bien aisée, douce et aimante. Seul le travail compte. Les coups parfois pleuvent et déchire sa chair, oui, il aime les voir saigner. Elles. Frotter le sol hourdé de pisse, lorsqu'il se soulage de quelques bières trop nombreuses. Son gosier plein. Elle le surprend parfois à agripper les cuisses de sa mère, à coller ses reins et son bassin contre la croupe de cette dernière. Freyha ne comprend rien. Elle ne fait qu'entendre les gémissements écœurants, de sa petite cachette. Ses petites mains plaquées contre ses oreilles. L'enfant comprend qu'il aime ce qu'il fait, et que sa génitrice en souffre. Parfois. Peut-être. Peut-être pas. Elle ne comprend rien.

Vendue et souillée - « - Vain dieu ! Alors ça c't'une sacrée trouvaille. Où t'as dégoté cette merveille ? » Voilà les premiers mots du maître de harem, lorsque ses prunelles sombres et malveillantes avisèrent les traits de la gamine. Treize ans seulement, et voilà que son sale traite de géniteur voyait en elle une marchandise profitable. Et sa petite bouche qui filait déjà les fantasmes les plus tordus aux hommes qui croisaient son chemin se pinçaient, une barrière pour les paroles malvenues qui menaçaient de briser ses remparts. La politesse et la soumission étaient de mise, sa mère le lui avait bien enseigné.  

Et la voilà maintenant presque nue devant cet ivrogne, tissus de ses pauvres affublements arrachés qui jonchent le sol, tel un vomi craché par la bouche écaillée de son nouveau maître.
- Tu en auras d'autres, qu'il promet. Et Freyha, sage et serviable, se contente de hocher sa bouille nerveuse, déglutissant à grande peine. Maintenant elle sait, elle comprend. Il la baisera comme un animal. Son regard apense son corps tremblant. Mise à nue. Un petit oisillon effrayé … Qu'il murmure, il en aurait presque la bave aux lèvres, avec son air fel lui donnant la bile.  Dès que tu deviendras une vraie femme, mes clients s'arracheront tes services ! En attendant ...
Tel un chacal il lui tourne autour, affublé uniquement de sa culotte longue de cuir.  
- Dis-moi … Chantonne sa voix grave, à présent dans son dos. J'espère en avoir pour mon oseille, il m'a promis une pucelle. L'es-tu ?  
Une énième question qui tourmente ses pauvres méninges endoloris, première tentative obsolète. Aucun son ne sort d'entre ses lippes tremblantes.
- Réponds ! Clame l'enflure tout excité dans son dos.  
Un sursaut lui échappe, et c'est mains jointes devant son intimité qu'elle marmonne un faible :
- O-oui ...
- Parfait. »

La jolie bachette et le marchand - « - Freyha ! Debout ! … Frey ! La voix empoisonne son espace, déclenche l'alarme de son esprit embrumé et, doucement, la jeune femme cligne des yeux. Ses cils battants une fois, deux fois, puis trois contre ses cernes. Le sommeil lui manque cruellement, depuis bientôt trois lunes. Et les clients du bordel passe le plus clair de leur temps à s'arracher les services de la jouvencelle. Son maître n'avait pas menti, jadis, en jurant qu'ils s'arracheraient sa chair, pour jouir entre ses cuisses encore et encore. Une chose, un vulgaire objet. Voilà ce qu'elle est. Lèvres pincées, la sylphide aux cheveux d'argent fronce ses sourcils rendues broussailleuses par l'agitation de sa nuit écourtée, avisant avec flemme la jeune femme qui se maintient courbée devant elle. Les traits inquiets, presque terrorisées. Viens ! Qu'elle ordonne alors, agrippant son poignet jusqu'à faire grincer les os de ses articulations. Tirant et l'éjectant de sa couche vide.  

- Asmodée ? Sang-dieu !  … Qu'est-ce que tu fais … Qu'elle s'insurge, agrippant à grande peine une fine robe en toile pour couvrir sa chair nue. Ou du moins une partie.

- On doit partir, et vite ! Clame son amie sans plus de raisons. Je ne donne pas cher de nos culs, s'ils nous tombent dessus ! Depuis combien de temps rêvons nous de fuir cette vie de misère ? Je préfère encore croupir dans la merde des cochons et mendier plutôt que d'être vendue à nouveau !

Et ses paroles semblent destinées aux murs. Et non pas à Freyha, qui habilement vêtit son ossature frigorifiée, s'éveillant et analysant chaque parole de son amie. Vendues ? Pourquoi diable le maître se débarrasserait-il de ses filles ? La confusion la ronge, et c'est plus qu'agacée qu'elle entrouvre ses babines roses, s'apprêtant à gifler Asmodée pour l'obliger à calmer son hystérie. Les deux béasses à peines femmes n'ont jamais partagé leurs ambitions. L'une éprise de liberté, l'autre plus sage, plus obéissante, plus ... Patiente. Derrière les murs du harem, il n'y a rien pour elles. Leurs beautés est une miséricorde, une prison de chair qui les condamne à jamais. De vulgaires marchandises. Ou plus vulgairement encore, des vagins sur pattes.  

Les troubadours sonnent. C'est un vacarme derrière les portes, et lorsque la silhouette à la mine pressée du fils de leur maître fait son entrée, Asmodée s'écarte immédiatement. La mine contrite, elle en lâche le poignet de son ami encore endormie. Et Frey jure de voir sa bouille tourner en direction de l'ouverture. D'ici, elle ne peut que se casser une patte ou deux, et finir peut-être infirme pour le restant de sa pauvre existence. La grande brune à l'ossature fragile mais aux formes généreuses semble le comprendre tout aussi bien qu'elle. Quant à Freyha, elle ne fait que fixer avec insistance le fils du marchand. Homme séduisant, le seul et unique qui n'a jamais quémandé ses services. Une petite contrariété pour la belle, qui depuis toujours lorgne sur la belle frimousse à la tignasse cuivré et aux prunelles de glace. Sans doute qu'elle aurait réellement prit du plaisir à l'avoir dans sa couche, celui-là. Mais voilà, il n'a rien d'un tendre, et c'est dents serrées qu'il se jette presque sur Asmodée, puis sur elle-même, afin de les extraire toute deux de la chambre.

- Je ne sais pas ce que vous ourdez, vous deux, mais ne rêvez pas une minute de plus à vous soustraire d'ici. Qu'il crache, serrant et mutilant leurs peaux.

Freyha s'arme de courage, lançant un regard mutin aux grand brun. Mais c'est le mouvement de menton rapide d'Asmodée qui l'en dissuade vite. Pas de questions. Rapidement, l'homme qui les dépasse de bien deux têtes file à travers différentes pièces. Autour de leurs silhouettes pressées, tout le monde s'agite, aussi bien les filles que les bourreaux, mais pas un seul client ne rôde. Rien de bon, et la peur grouille dans son ventre. Chaque muscle se fait plus tendu, et la sylphide aux airs candides sait déjà que les choses vont mal tourner.  

- Pourquoi cette cohue ?! Qu'elle s'insurge tout de même, c'est plus fort qu'elle.  

C'est à peine une œillade qu'il lui adresse, un coup d'œil glacial, lèvres pincées. Et lorsqu'elle baisse ses prunelles aussi froides que celles de l'homme, Freyha avise sa tenue. Il porte ses armes, sa bourse, et ses atours les plus robustes. Même cette apparence ne peut ternir l'image qu'elle a de la grande bestiole aux airs revêches. Un sentiment de protection, bien qu'elle le connaisse à peine, la jeune femme sait qu'il est une âme selvable, loin de son punais de procréateur.  

Même lorsqu'il les jette sans ménagement dans la plus petite salle miteuse du bordel. Sans un mot pour elles, sans même un regard.  

Et à la bagasse aux airs poupins de tourner le menton vers sa comparse :  
- Je veux savoir ce qu'il se trame ici !  
- Peu m'en chaut ! Qu'elle rétorque, bras croisés. Par ta faute, nous voilà coincées !
- MA faute ?! S'énerve Freyha, tu viens me tirer de ma couche sans un mot, sans une explication logique, et toute cette histoire mystérieuse dont je ne comprends rien nous mènes ici. C'est uniquement le résultat de ton mutisme et de ton hystérie, Asmodée ! Alors maintenant, dis moi ce qu'il en retourne, avant que ne je mette à hurler pour alerter le jeune maître !  
- Tu peux t'égosiller, Whispers. Il n'aura d'ouïe que pour les nouveaux colporteurs !
Silence.
A la blonde de marquer un temps de béatitude, lorgnant bêtement la brune. Des marchands ? … Pourquoi donc ? Et lentement, elle parvient enfin à recoudre toute l'histoire, à élucider ce nouveau mystère.
- Où est Oldrick … Demande Freyha, avisant son vis-à-vis avec méfiance.
Mais elle n'a besoin d'aucune réponse pour comprendre.
Le cauchemar recommence.  
Pouvoir - Vendue. Encore. Le Fils du maître l'avait précieusement gardée pour la fin. Ventant ses services, la désignant comme une bonne fille, douée pour les plus simples tâches, comme les plus compliquées. Beaucoup de maître de Bordel, ou de Harem, s'était rués au village en apprenant la mort du maître la veille. Les corbeaux avaient fait leur besogne correctement. Il y avait même eu, selon les rumeurs, des Damoiseaux et un curial. Freyha n'en revenait pas, de la réputation qu'avait gagné Thoreus. Oui, à présent, elle s'autorisait même à prononcer son nom, même en songe. Un acte qu'elle préférait éviter. Toujours. Elle qui ne voulait jamais avoir affaire avec sa personne odieuse.  

Juste avant de la vendre, le fils avait lorgné longuement les marchands restants. Avec bien trop d'insistance. Comme s'il évaluait. Lèvres pincés, mains jointes dans le dos. Le manège s'était éternisé, et Freyha n'avait pas fait mine de remarquer l'un d'entre eux. Celui qui peut-être plus encore que les autres, soutenait son regard. Bien appuyé sur sa silhouette. S'il s'était contenté de la fourguer au plus offrant, Freyha aurait sans doute ignoré le subterfuge. Pourtant, Ryan n'était que le deuxième client sur la liste. Il l'avait protégé. Aujourd'hui encore, Freyha en est persuadée. Ryan, contrairement à ses craintes, était loin d'être la brute épaisse qu'il paraissait. Lui, ses muscles et ses larges épaules, son regard noir et sa tignasse brune. Il jurait s'être amouraché d'elle dès le premier coup d'œil. Et sa vie prenait à l'époque une tournure dérangeante. Du moins, pour une fille esclave de naissance. Pour la première fois, durant ses nobles 24 printemps, Freyha connut l'amour sincère d'un homme, qui se moquant parfaitement des rumeurs ou des quant dira-t-on, l'affranchit et l'épousa. Sous sa direction, Freyha apprenait à lire, écrire, compter, et parfois même à diriger. C'était une élève assidue, terriblement douée et curieuse. Le propriétaire de l'arène des gladiateurs la plus importante du pays, si ce n'est l'unique, enseigna même à son épouse l'art du combat. En peu de temps, La jeune blonde atteignit son vingt-sixième anniversaire.  

Mais quelque chose avait irrémédiablement changé, dans la caboche de la jeune femme. La naïveté s'était envolée, pour laisser place à la dureté des affaires. Pour devenir une vraie marchande et l'épouse digne de ce nom de Ryan, Frehya apprenait à s'endurcir, et plus facilement encore qu'elle ne l'aurait cru, à ne plus éprouver de peine pour les cadavres frais des gladiateurs tombés au combat. Jusqu'à montrer une indifférence froide, à glacer le sang. Voilà pourquoi à la mort prématurée de son mari, tout le monde pensa d'abord à l'accuser. Bien qu'elle n'y soit pour rien. La maladie l'avait emporté brutalement, et Freyha avait veillé le mourant jusqu'à la fin. Il n'y avait pas d'amour, dans le regard de l'ancienne esclave. Simplement cet attachement respectable et modéré. La veuve connut l'héritage d'un monde à part.

Un monde qu'elle est maintenant prête à diriger d'un main de fer.



et c'est qui derrière l'écran ?

ɤ Pseudo/âge/sexe (f ou m) ; Une squatteuse de l'autre forum de Moony, j'suis une vieille sans âge et je viens construire mon Harem. *Fait claquer le fouet* ɤ Fréquence de connexion ; Ca dépend, je peux passer un peu chaque jour, mais pour le moment mon activité n'est pas énorme. ɤ Que pensez-vous du forum? ; Beaucoup de choses, tu voudrais bien l'savoir hein ? Hein ? BAH TU SAURAS PAS.   ɤ Comment l'avez-vous découvert ? Bazzart ... ɤ Code du règlement ; War will weather the  souls of the lost. ɤ Célébrité choisie ; Emilya Clark  ɤ Credits (avatar, icon etc.) ; Tumblr
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